Recherche de contributeurs pour AcceSMUR

Cette annonce a été écrite par Norman, qui est à la recherche de contributeurs pour son son site de santé. N’hésitez pas à vous rendre site d’AcceSMUR pour voir ce dont il s’agit.


C’est quoi AcceSMUR ?

AcceSMUR se veut être une application permettant de retrouver facilement et en toute mobilité sur vos Smartphones, mais aussi en sur votre ordinateur de bureau, tous les renseignements concernant la localisation d’un établissement de soins, donc ses coordonnées géographiques, vous guider jusqu’à votre service de soins en vous indiquant quel couloir prendre, quel étage ou quel ascenseur choisir.

Avec le temps nous avons décidés d’étoffer le contenu du site avec des protocoles, des articles sur la santé, etc … afin de retrouver un endroit sérieux, avec une vue complète d’information sur la santé.

Nous avons commencés aussi à développer un réseau pour les professionnels de santé, avec notre mur d’actualités, relié en direct avec les autres réseaux sociaux.

Profil : Nous recherchons plusieurs auteurs afin de mettre en ligne, soit des articles (informations courtes et actualités récentes), soit des dossiers (articles vraiment complet et recherchés) sur le thème de la santé, bien être, paramédical, actualité médical.

Nous ne pouvons vous proposer une rémunération pour vos articles, mais juste une visibilité supplémentaire sur la toile, notre site n’a pas de but commercial et n’est pas pour nous une source de revenu, les personnes qui le gère, dont moi même le font par simple plaisir. Peut être avec le temps,  le référencement naturel du site et le nombre de connexion ou grâce à la publicité intégré sur nos pages, une rémunération pourra être envisageable, mais pas pour l’instant.

En espérant vous compter parmi nos futurs auteurs, je vous remercie de votre attention.


Pour contacter Norman et son équipe: accesmur.fr@gmail.com

Convention Collective nationale des établissements de santé privés en danger

Si vous travaillez dans un établissement de santé privé à but non lucratif vous avez plus que certainement entendu parler du désacord qui oppose la FEHAP (Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne) aux organisations salariales et aux employeurs.

En effet cette dernière a dénoncé sa convention collective: la CCN51 dans le cadre d’une restriction budgétaire. Cette convention date du 31 octobre 1951 et 250 000 salariés en dépendent.

Elle propose certains avantages comme:

  • Les jours fériés
  • Les promotions
  • Le reprise de l’expérience professionnelle
  • Le déroulement de carrière lié à l’ancienneté
  • Les indemnités de départ à la retraite
  • Les indemnités de licenciement

La perte de tous ces avantages impliquerait un retour au Code du Travail.

Depuis 1 an les réunions de négociation entre la FEHAP et les employeurs/organisations salariales n’aboutissent pas alors que l’échéance du 1er décembre 2012 arrive à grands pas. La Fédération de la Santé de l’Action Sociale et de la Médecine usuellement appelée CFE-CGC Santé-social regroupe tous les professionnels de la santé, de la médecine, du social et du médico-social. Pour éviter la supression de ces avantages qui durent depuis 60 ans la CFE-CGC souhaite poursuivre les négociations et maintenir l’actuelle convention collective au delà de l’échéance prévue.

Pour en savoir plus: http://cfecgc-santesocial.fr/component/content/article/332

FEHAP

CFE-CGC

convention CCN51

négociations

Article sponsorisé

Kad à l’hôpital

Un peu d’humour!

J’ai découvert un blog humoristique caricaturant la vie à l’hôpital via la page fan facebook du site actusoins il y a quelques temps déjà. Il s’agit d’un blog écrit par un infirmier anesthésiste. Je suis retombée sur le billet suivant par hasard, lors de mes recherches sur le net.J’étais pliée en deux tellement ça transpire la réalité! Même en Guadeloupe à plus de 6 000kms ce sont les même rituels!

Voici le début, le reste à lire sur son blog:


[Survivre à l'hôpital] Boire un café c’est compliqué


On ne s’en rend pas toujours compte, mais à côté du rituel du café à l’hôpital, la cérémonie japonaise du thé à l’air d’un dîner chez Flunch. Étudiants ou nouveaux arrivants, huit règles à respecter pour que votre vie ne devienne pas un enfer.

  • Les tiroirs ou armoires sont les territoires inaliénables de différentes équipes qui souvent se haïssent. N’ouvrez jamais l’armoire de l’équipe du matin s’il est 14h30. Jamais.
  • (lire le suite…)

Découvrir le blog en entier:

http://uninfirmier.actusoins.com/

Devinez quelle star a été hospitalisée dans mon service!

Début de journée à priori normal dans un service de réanimation: des soins, des alarmes, des allés et venus de personnes étrangères au service, quelques rigolades entre collègues. Bref rien de particulier.

Et puis d’un coup alors que je sors de l’une de mes chambres pour aller chercher du matériel j’entends une espèce d’euphorie générale. C’est sans hésiter que je m’approche et me joins à la conversation. Pour apprendre quoi ? Pour apprendre que nous allons recevoir une célébrité de sexe masculin (d’où l’euphorie car nous sommes majoritairement des femmes) ! C’est la première fois que j’aurai une célébrité dans mon service ! Wouw et si c’étais moi qui allais la prendre en charge ! Je pourrais dire que j’ai vue de près et même de très près une star !

Le médecin au centre et nous autour avec des questions qui fusent de part et d’autre :

-C’est quoi le motif de son hospitalisation ?

-Alors il sera dans quelle chambre ?

-Quelle sera l’infirmière qui va s’en occuper ?

-Il arrive à quelle heure ?

C’est finalement l’équipe de nuit qui l’a reçu. Et lorsque nous sommes revenus le lendemain matin M.x était déjà installé dans sa chambre.

Après l’excitation de la veille, c’est la dure réalité de la réanimation qui nous rattrape: Un homme méconnaissable maintenu en coma artificiel, sous assistance respiratoire, oedématié de partout  avec le pronostic vital sérieusement engagé. Les médecins ne savent pas encore s’il va s’en sortir. Plus personne n’est joyeux car d’une part un décès n’est jamais évident même si nous en sommes confronté régulièrement et deuxièmement  personne ne veux être le témoin du décès de ce patient, décès encore plus difficile que les autres à supporter du fait de sa notoriété.

Ensuite il faut filtrer et gérer les visites, être discret. Nous avons été super efficace, personne n’a été au courant de son hospitalisation ! Même pas vous ! Pas de médiatisation, pas de paparazzi, l’affaire a été tenu secrète! A mon grand étonnement d’ailleurs. Aucun médias n’en a parlé ! Alors c’est un vrai scoop que je lance aujourd’hui car j’ai bien envie de vous faire cette confidence cher lecteur!

Avant de vous donnez le nom je termine mon histoire. Cette personne  s’en ai sorti et va beaucoup mieux.  J’ai eu l’occasion de m’en occuper par la suite. Très gentil avec toute l’équipe, nous en avons encore parlé longtemps dans le service après son départ.

Certains de mes collègues ont déjà pris en charge des célébrités internationales dans cet hôpital. Il y a toujours des anecdotes à raconter à ce sujet parce que voir une personne à la télévision, au cinéma puis dans un lit d’hôpital je vous assure que ça fait bizarre ! De cette première expérience je me suis vraiment rendu compte qu’une star n’a rien de plus que nous et ce sont dans ces moments que l’on se rend compte que nous sommes tous logés à la même enseigne face à la triste réalité de la maladie.

Bon alors de qui s’agissait-il? Vous voulez savoir?

Eh bien vous ne pensiez quand même pas que j’allais vous le dire ?!!  lol Et le secret professionnel ? Non non non ! Je ne viole pas le secret professionnel !  Désolé j’aurais bien voulu vous en dire plus mais il va falloir continuer à suivre la presse people pour avoir des infos alléchantes !

La situation se présentera certainement de nouveau et je continuerai à faire mon travail sans rien divulguer même mais c’est vraiment dur de tenir sa langue !!!

Avez-vous des anecdotes à raconter concernant ce sujet?



Nouveau jeu concours sur la page des 14 besoins (facebook)

A partir de lundi 4 avril et jusqu’au 1 mai 2011, vous pourrez participer au nouveau jeu concours sur la page des 14 besoins de Virginia Henderson.

Le principe est simple et il y aura des chances de gagner tous les jours pendant un mois!

Ce nouveau jeu « Brèves d’infirmières » vous permettra  de publier des anecdotes amusantes et insolites sur le quotidien du monde infirmier. Ces brèves seront soumises aux votes des autres fans. Les participants qui remporteront le plus de votes sur leur anecdote quotidienne pourront gagner le tout nouveau casque audio AKG ! Et pour terminer ce concours en beauté, un cadeau surprise sera en jeu pour la meilleure anecdote du mois!

Rendez-vous à partir de lundi sur la page des 14 besoins!


Violence chez les professionnels de santé

Triste constat, j’écris cet article alors que je viens de regarder le journal de 20h sur France 2. Sept agressions au sein de cabinets médicaux en région parisienne en moins d’un mois. Disons sept agressions recensées. Il y a eu entre autres: l’agression d’une gynécologue et deux de ses patientes, un pédiatre qui décide de fermer son cabinet suite à de multiples agressions.Il y a quelques jours j’apprenais toujours au journal télévisé qu’un médecin s’était fait poignardé par le proche d’un patient décédé. Comme par hasard, à  peine 1 ou deux jours après que j’ai publié mon article sur les erreurs médicales

Agressions en vile, à l’hôpital. Certainement vous aussi avez été victime ou spectateur d’agressions. Pour ma part en mois de 3 mois dans mon service, un médecin et quelques collègues infirmiers ont été verbalement et physiquement agressés par des membres de la famille d’un  patient hospitalisé. Quelques semaines après ce sont plusieurs vestiaires qui ont été cambriolés de nuit dans des circonstances troublantes. Toutes les pièces d’identité des personnes présentes ce jour là ont été volées. De quoi avoir froid dans le dos quand on sait que de nuit nous sommes majoritairement des femmes.

Selon le bilan 2009 de  l’Observatoire Nationale des Violence en Milieu Hospitalier, il y a eu une augmentation de 38% des faits de violence entre 2008 et 2009 (4792 faits signalés). Ce chiffre s’expliquant selon eux par le fait du plus grand nombre d’établissements déclarants. (Source: Soins n°749)

Quelle est votre expérience face à ce malheureux constat?

Erreur médicale, Erreur fatale

L’ERREUR.

Celle qui sera fatale, celle que nous tous, soignants redoutons. Celle qui fera de nous un criminel. Car même si nous mettons tout en œuvre au quotidien pour l’éviter il n’y aura malheureusement jamais de risque zéro.

De plus en plus de procès ont lieu mettant en cause nos compétences, notre savoir faire. Je suis infirmière depuis 4 ans et ce constat ne peut que m’interpeller.

M’interpeller, me faire peur mais aussi me décevoir… Un sentiment d’incompréhension me gagne car je le vois au quotidien, je vois bien que les médecins, mes collègues et moi même donnons le maximum pour sauver, guérir, prendre soin ! Et portant, malgré cela nous risquons la perte de notre diplôme et donc de notre emploi et le plus dur : être considéré comme des criminels.

Néanmoins je suis aussi partagée car avant d’être soignante, je suis aussi une enfant, une sœur, une cousine. Et bien sûr je comprends parfaitement le désarroi des familles venant de perdre un cher, je comprends qu’elle désire connaître la vérité et réclame que justice soit faite.

Mon but en écrivant ces quelques phrases n’est pas de me placer de l’un ou l’autre coté.  En aucun cas je n’écris cet article pour décharger notre profession de toute responsabilité. J’écris ce billet parce que je veux que le monde ai un autre regard sur notre profession. Aussi pour qu’il amène la réflexion chez tout un chacun.

D’une part pour mes collègues et moi-même, que nous soyons plus conscients que jamais que la moindre erreur aussi minime soit-elle peut-être fatale et donc irréversible.  Que chaque geste soit réfléchi et prodigué avec professionnalisme.

D’autre part pour les familles. La complexité et la difficulté de notre métier réside dans le fait que nous n’ayons pas droit à l’erreur. Malheureusement personne ne peut se vanter de ne s’être jamais trompé. Erreur ne signifie pas incompétence. Je crois qu’il faut bien faire la différence.  Souvent lorsqu’une infirmière est condamnée pour une faute, on dit d’elle que c’était un bon professionnel. L’erreur est humaine, c’est vrai et il faut se le dire et ne jamais l’oublier.

Pour conclure je reprendrais une phrase écrite par le Dr Thierry Jullien dans son  livre pronostic vital engagé:

« Aussi dérisoire que cela puisse être, à Daniel S., à Patrick M., à leur famille, en particulier à leurs enfants, et à tous les patients à qui je n’aurais pas donné toutes les chances, je demande pardon. »

J’ai trouvé cette phrase très émouvante et très riche de sens. J’attache beaucoup d’importance à la sécurité des patients, il m’arrive de vérifier et de revérifier des ampoules, pour être sûre d’injecter le bon médicament, de consulter mes collègues si je ne suis pas sûre de moi pour un soin rarement effectué, de calculer et recalculer mes doses mais malgré tout cela je ne peux garantir qu’un jour je ne commettrai  pas l’irréparable.  Peut-être qu’un jour parce que je serais surmenée et fatiguée à cause du manque de personnel, peut-être qu’un jour je commettrais l’erreur fatale…

Je reprendrais donc à ma façon la phrase du Dr Jullien : si un jour cela devait m’arriver et ce, parce que après tout je ne suis qu’un être humain, je vous demande pardon. Sachez alors que j’en souffrirais autant que vous et que ma plus horrible peine sera de constater les dégâts humains que j’aurais causés.

Pronostic Vital engagé (Dr Thierry Jullien)

« La vie est un cadeau dont on mesure rarement le caractère frêle et périssable. » Dr Jullien Thierry

Dr Jullien Thierry a écrit ce journal de bord alors qu’il était chef de clinique dans un service de réanimation polyvalente à Paris. Il y décrit le vécu des familles, des patients, le sien  mais aussi celui des équipes paramédicales.  Il nous décrit jour après jour le monde méconnu et trépidant de la réanimation.

Je suis tombée sur ce livre par hasard, et en lisant le résumé, je n’ai pas hésité une seule seconde à l’acheter.

Dès la lecture des premières lignes et à travers toutes les histoires racontées je me suis retrouvée. Je me suis vue, avec mes collègues partageant nos peines, nos joies. Car il parle aussi de nous : les infirmiers, aides-soignants, kinés. D’ailleurs il nous dédie ce livre (entre autres) : «  A tous les personnels soignants des services de réanimation qui font dans l’ombre un travail admirable et difficile ».

Uniquement la réalité, Dr Jullien ne nous décrit que la réalité. Une réalité qui peut parfois être horrible, injuste. Mais une réalité par laquelle nous passerons tous. Il partage avec nous son quotidien contre la mort , il le dit dans son titre : « ma mission, sauver des vies ». Il partage aussi avec nous ses interrogations, ses craintes, ses difficultés car en réanimation chaque erreur se paie cash. De l’humour, de l’humilité, de l’émotion, c’est ce qui fait pour moi le succès de ce livre.

Je ne connais pas ce médecin, mais j’adorerais faire sa connaissances car au travers de cet écrit, je sens la passion du métier, l’amour de l’autre et le désir de se surpasser. J’ai adoré !

Je le recommande à tous les professionnels pour qui le service de réanimation  est inconnu, mais aussi toutes les personnes qui désirent avoir une autre approche de ce milieu. Une approche vue par un médecin. Il n’y a pas de langage professionnel, le livre est accessible à tous.

Vous l’avez lu? Qu’en pensez-vous?

Sauvons l’hôpital!

En parcourant un forum infirmier, je suis tombée sur cette vidéo:

Un peu de reconnaissance pour l’hôpital et notre profession ça ne fait pas de mal non?